8 mars 2018

Source: Communiqué de presse FEB

La loi du 3 septembre 2017 introduit de nouvelles exigences de reporting non financier pour certaines grandes entités d’intérêt public, telles que les banques, les sociétés cotées et les organismes d'assurance. Concrètement, il faut rendre compte de la politique menée en matière environnementale, sociale et de personnel, ainsi que du respect des droits de l'homme et de lutte contre la corruption. S’agissant d'une matière complexe, la FEB a rédigé, en collaboration avec Eubelius, l'Institut de réviseurs d'entreprises (IRE) et l'Association belge des sociétés cotées , un guide pratique pour aider les entreprises dans cet exercice de reporting.Par ailleurs, la loi entend renforcer la transparence concernant la politique de diversité menée par les grandes sociétés cotées. Les nouvelles exigences de reporting s'appliquent aux entreprises dont l'exercice débute le 1er janvier 2017 ou ultérieurement. Cela signifie que le premier cycle de reporting touche à sa fin et qu'il devra dorénavant être conforme aux exigences de la nouvelle loi.

« Le guide présente une analyse exhaustive et détaillée des nouvelles exigences en matière de reporting s'appliquant à la Belgique. Ces exigences sont en outre intégrées dans un cadre plus large. Dans ce domaine, on ne part de surcroît pas d'une page blanche, car il existait déjà avant l'adoption de la loi une multitude de réglementations et d'initiatives volontaires prises par les entreprises elles-mêmes. » Philippe Lambrecht, administrateur-secrétaire général

«L'importance du reporting d’informations non financières ne fera qu'augmenter à l'avenir. Les grands investisseurs accordent de plus en plus d’importance à la manière dont les entreprises font face aux défis sociétaux. Les entreprises ne doivent pas voir les nouvelles obligations de reporting comme une charge supplémentaire, mais au contraire comme une chose qui peut être positive. Les informations non financières peuvent aider les entreprises à suivre et renforcer leurs engagements sociétaux. Un reporting clair en la matière leur permet en outre d'accroître leur attractivité auprès des investisseurs.”» Kris Peeters, Vice-Premier ministre et ministre de l'Économie.

« Les informations non financières de qualité sont chaque jour plus importantes, non seulement pour les actionnaires, mais aussi pour toutes les parties prenantes tels que les clients, les fournisseurs et le personnel et ses représentants. L'Institut des réviseurs d'entreprises est satisfait d'avoir pu apporter sa pierre à l'édifice dans la rédaction de cette brochure pratique qui aidera de façon concrète les entreprises dans l'élaboration d'un reporting efficace d'informations financières appropriées et de qualité. » Thierry Dupont, président de l'Institut des réviseurs d'entreprises.